Luma, c'est l'app que j'aurais voulu avoir quand je suis devenue maman.
Bonjour, je suis Maëva, la fondatrice de Luma. Ancienne nounou devenue dev autodidacte, devenue maman au foyer. Si vous lisez ces lignes, c'est probablement parce que vous traversez (ou vous vous apprêtez à traverser) ce que j'ai vécu. Et je veux que vous sachiez : vous n'êtes pas seule.
« Au début, j'ouvrais cinq applications différentes chaque jour. Pour les tétées, pour le sommeil, pour les courbes de poids, pour les vaccins, pour me sentir moins seule. Et aucune ne se parlait. Et aucune ne me parlait à moi. »
Maëva, 21 ans, fondatrice — décembre 2025
La petite nounou du quartier.
Très jeune, j'ai commencé à garder les enfants des voisines. Au début, des soirées ponctuelles pour rendre service ; puis régulièrement, dans plusieurs familles du coin. Sans formation. Juste avec l'idée qu'on apprend en faisant — et beaucoup d'amour.
Au fil des années, j'ai veillé sur des dizaines d'enfants. Des bébés allaités, des bambins au biberon, des enfants plus grands, et — peut-être le plus marquant — plusieurs enfants en situation de handicap lourd. Eux m'ont appris la patience pure : respecter chaque rythme, lire le non-verbal, célébrer la plus petite victoire comme une montagne. J'ai appris à écouter avant d'expliquer. À sentir un rythme avant de le calculer. À me dire qu'un parent fatigué a surtout besoin qu'on lui dise : « tu fais bien ».
C'est cette époque-là qui a façonné le ton de Luma. Aucun jugement. Beaucoup d'écoute. Et la conviction profonde qu'il n'y a pas une seule bonne façon de faire — il y a la vôtre, celle qui marche pour votre enfant.
Le code, appris toute seule, le soir.
Au lycée, j'ai eu mes premiers cours d'informatique — et un coup de foudre immédiat. Mais le vrai apprentissage s'est fait en autodidacte : le soir, les week-ends, à coups de tutoriels, de docs, et de projets perso qui plantaient une fois sur deux. Avec une seule obsession : faire des choses qui servent vraiment.
J'ai gardé une habitude étrange : chaque fois qu'une amie devenait maman, je l'aidais à organiser ses suivis dans des feuilles Excel un peu trop sophistiquées. Bricolage d'autodidacte pour copines sans solution.
J'aurais juré qu'une app existait pour ça. Quelque chose de simple, doux, rigoureux. Quelque chose qui aurait la chaleur d'une nounou et la précision d'un logiciel. Je n'ai jamais trouvé.
Et puis, je suis devenue maman. Et tout a basculé.
Décembre 2025. Mon enfant naît. J'avais préparé la chambre, les biberons, la valise de maternité. Je n'avais rien préparé à ce qui allait suivre. J'ai fait le choix de devenir mère au foyer, et mon bébé s'est révélé être un bébé à fort besoin : éveillé, sensible, qui dort peu, qui pleure beaucoup, qui a besoin d'être porté presque sans cesse.
Très vite, je me suis effondrée. J'ai souffert d'une dépression post-partum — la vraie, celle qu'on n'ose pas nommer. La désillusion brutale entre l'image idéalisée de la maternité et la réalité du quotidien. Mon mari était aussi présent que possible, vraiment. Et ça ne suffisait pas. Parce que c'était moi, dans ma tête, qui m'effondrais.
L'allaitement n'a rien arrangé. Pour souffler un peu, j'ai voulu essayer le TAE — Tire-Allaitement Exclusif : tirer mon lait pour que mon mari puisse prendre des biberons. J'ai cherché des ressources, des protocoles, des rythmes adaptés à mon bébé. Rien. Quelques fils de forum contradictoires, zéro guide structuré, zéro soutien. J'ai failli, par épuisement et par désinformation, réduire mon allaitement à néant.
Plus d'une fois, j'ai pleuré seule à la cuisine pendant qu'il dormait enfin. Plus d'une fois, la phrase « je ne suis pas une bonne mère » s'est installée dans ma tête comme une vérité. Le surmenage et la fatigue, ce n'est pas de la faiblesse : c'est une réalité que personne n'avait pris la peine de m'expliquer.
En France, 1 mère sur 5 souffre de dépression post-partum. 80 % vivent un baby blues. Et pourtant — silence partout. C'est cette solitude-là, plus que toute autre chose, qui a déclenché ce qui suit.
« À 3 h 17 du matin, exténuée, j'ai vu deux applications me donner deux doses différentes de paracétamol pour le poids de mon bébé. C'est cette nuit-là que je me suis dit : assez. Je ne vais pas seulement faire dormir mon enfant. Je vais faire autre chose, pour les autres mamans aussi. »
Maëva, février 2026
Cinq applications, zéro réponse claire.
Quand j'ai compté les apps qui tournaient sur mon téléphone, j'en ai trouvé cinq. Une pour les tétées. Une pour le sommeil. Une pour la courbe de poids. Une pour les vaccins. Une « communauté » où les inconnus s'écharpaient sur des choix parentaux.
Et entre les cinq, aucune cohérence. Des unités différentes, des conseils opposés, des erreurs grossières sur les dosages. Rien sur le TAE. Rien pour s'organiser quand on a un bébé à fort besoin. Rien sur la diversification douce, rien sur la santé mentale maternelle, rien sur la gestion des écrans. Aucune ne respectait sérieusement les sources officielles. Et aucune ne s'adressait à moi.
Cette nuit du dosage contradictoire, je me suis dit : « Je vais arrêter de bricoler. Je vais construire l'application que j'aurais voulu avoir. »
Luma
tout, en un seul endroit
Vérifié à la source. Conçu pour tout le monde.
J'ai pris une décision dès la première ligne de code : aucun contenu sanitaire dans Luma ne provient de forums, de copier-coller, ou d'opinions personnelles. Chaque dose, chaque jalon, chaque recommandation est vérifié dans une source officielle reconnue.
Les calculs de doses (Doliprane, vitamines, lait) suivent les protocoles de la HAS. Les conseils sur le sommeil viennent de l'INSV et de la Société Française de Pédiatrie. Les contenus sur l'allaitement sont validés par la Leche League France. La diversification suit l'OMS et l'ANSES. Le calendrier vaccinal, le ministère de la Santé.
Et surtout — peut-être la chose la plus importante — j'ai conçu Luma pour s'adapter à tous les chemins : parents d'enfants allaités, parents au lait infantile, mamans en TAE (Tire-Allaitement Exclusif), allaitement mixte, diversification menée par l'enfant ou par les purées, gestion des écrans, bébés à fort besoin, enfants en situation de handicap. Il n'y a pas une seule bonne façon. Luma s'ajuste à votre rythme — pas l'inverse.
La communauté Luma, je l'ai voulue à l'opposé des forums toxiques qui m'ont fait du mal : zéro Mom-Shaming, modération humaine, règle des 3 signalements. Une vraie tribu autour de chaque parent.
Luma n'invente rien. Tout est cité, tout est vérifié.
Notre contenu sanitaire est nourri exclusivement par les institutions de référence en santé maternelle et infantile. Chaque écran de conseils mentionne sa source — vous pouvez toujours remonter à l'original.
⚠️ Luma n'est pas un dispositif médical. Notre contenu est informatif et fondé sur ces sources, mais ne remplace en aucun cas l'avis d'un médecin ou d'un pédiatre. Voir nos conditions d'utilisation.
Luma, c'est l'app que j'aurais voulu avoir. Aujourd'hui, c'est la vôtre.
Si je peux faire en sorte qu'une seule maman se sente moins seule, qu'une seule cesse de répéter « je ne suis pas une bonne mère », qu'une seule trouve enfin une info claire sur le TAE ou la diversification — alors Luma aura déjà servi à quelque chose.
Et s'il vous arrive, en lisant ça, de vous reconnaître : posez le téléphone une seconde, respirez, et sachez que vous êtes une bonne mère. Promis.
Merci d'avoir lu mon histoire. Maintenant — j'ai envie d'entendre la vôtre.
— Maëva, avec une infinie reconnaissance pour toutes celles & ceux qui rendent Luma possible.
Luma, c'est l'app que j'aurais voulu avoir quand je suis devenue maman.
Bonjour, je suis Maëva, la fondatrice de Luma. Ancienne nounou devenue dev autodidacte, devenue maman au foyer. Si vous lisez ces lignes, c'est probablement parce que vous traversez (ou vous vous apprêtez à traverser) ce que j'ai vécu. Et je veux que vous sachiez : vous n'êtes pas seule.
« Au début, j'ouvrais cinq applications différentes chaque jour. Pour les tétées, pour le sommeil, pour les courbes de poids, pour les vaccins, pour me sentir moins seule. Et aucune ne se parlait. Et aucune ne me parlait à moi. »
Maëva, 21 ans, fondatrice — décembre 2025
La petite nounou du quartier.
Très jeune, j'ai commencé à garder les enfants des voisines. Au début, des soirées ponctuelles pour rendre service ; puis régulièrement, dans plusieurs familles du coin. Sans formation. Juste avec l'idée qu'on apprend en faisant — et beaucoup d'amour.
Au fil des années, j'ai veillé sur des dizaines d'enfants. Des bébés allaités, des bambins au biberon, des enfants plus grands, et — peut-être le plus marquant — plusieurs enfants en situation de handicap lourd. Eux m'ont appris la patience pure : respecter chaque rythme, lire le non-verbal, célébrer la plus petite victoire comme une montagne. J'ai appris à écouter avant d'expliquer. À sentir un rythme avant de le calculer. À me dire qu'un parent fatigué a surtout besoin qu'on lui dise : « tu fais bien ».
C'est cette époque-là qui a façonné le ton de Luma. Aucun jugement. Beaucoup d'écoute. Et la conviction profonde qu'il n'y a pas une seule bonne façon de faire — il y a la vôtre, celle qui marche pour votre enfant.
Le code, appris toute seule, le soir.
Au lycée, j'ai eu mes premiers cours d'informatique — et un coup de foudre immédiat. Mais le vrai apprentissage s'est fait en autodidacte : le soir, les week-ends, à coups de tutoriels, de docs, et de projets perso qui plantaient une fois sur deux. Avec une seule obsession : faire des choses qui servent vraiment.
J'ai gardé une habitude étrange : chaque fois qu'une amie devenait maman, je l'aidais à organiser ses suivis dans des feuilles Excel un peu trop sophistiquées. Bricolage d'autodidacte pour copines sans solution.
J'aurais juré qu'une app existait pour ça. Quelque chose de simple, doux, rigoureux. Quelque chose qui aurait la chaleur d'une nounou et la précision d'un logiciel. Je n'ai jamais trouvé.
Et puis, je suis devenue maman. Et tout a basculé.
Décembre 2025. Mon enfant naît. J'avais préparé la chambre, les biberons, la valise de maternité. Je n'avais rien préparé à ce qui allait suivre. J'ai fait le choix de devenir mère au foyer, et mon bébé s'est révélé être un bébé à fort besoin : éveillé, sensible, qui dort peu, qui pleure beaucoup, qui a besoin d'être porté presque sans cesse.
Très vite, je me suis effondrée. J'ai souffert d'une dépression post-partum — la vraie, celle qu'on n'ose pas nommer. La désillusion brutale entre l'image idéalisée de la maternité et la réalité du quotidien. Mon mari était aussi présent que possible, vraiment. Et ça ne suffisait pas. Parce que c'était moi, dans ma tête, qui m'effondrais.
L'allaitement n'a rien arrangé. Pour souffler un peu, j'ai voulu essayer le TAE — Tire-Allaitement Exclusif : tirer mon lait pour que mon mari puisse prendre des biberons. J'ai cherché des ressources, des protocoles, des rythmes adaptés à mon bébé. Rien. Quelques fils de forum contradictoires, zéro guide structuré, zéro soutien. J'ai failli, par épuisement et par désinformation, réduire mon allaitement à néant.
Plus d'une fois, j'ai pleuré seule à la cuisine pendant qu'il dormait enfin. Plus d'une fois, la phrase « je ne suis pas une bonne mère » s'est installée dans ma tête comme une vérité. Le surmenage et la fatigue, ce n'est pas de la faiblesse : c'est une réalité que personne n'avait pris la peine de m'expliquer.
En France, 1 mère sur 5 souffre de dépression post-partum. 80 % vivent un baby blues. Et pourtant — silence partout. C'est cette solitude-là, plus que toute autre chose, qui a déclenché ce qui suit.
« À 3 h 17 du matin, exténuée, j'ai vu deux applications me donner deux doses différentes de paracétamol pour le poids de mon bébé. C'est cette nuit-là que je me suis dit : assez. Je ne vais pas seulement faire dormir mon enfant. Je vais faire autre chose, pour les autres mamans aussi. »
Maëva, février 2026
Cinq applications, zéro réponse claire.
Quand j'ai compté les apps qui tournaient sur mon téléphone, j'en ai trouvé cinq. Une pour les tétées. Une pour le sommeil. Une pour la courbe de poids. Une pour les vaccins. Une « communauté » où les inconnus s'écharpaient sur des choix parentaux.
Et entre les cinq, aucune cohérence. Des unités différentes, des conseils opposés, des erreurs grossières sur les dosages. Rien sur le TAE. Rien pour s'organiser quand on a un bébé à fort besoin. Rien sur la diversification douce, rien sur la santé mentale maternelle, rien sur la gestion des écrans. Aucune ne respectait sérieusement les sources officielles. Et aucune ne s'adressait à moi.
Cette nuit du dosage contradictoire, je me suis dit : « Je vais arrêter de bricoler. Je vais construire l'application que j'aurais voulu avoir. »
Luma
tout, en un seul endroit
Vérifié à la source. Conçu pour tout le monde.
J'ai pris une décision dès la première ligne de code : aucun contenu sanitaire dans Luma ne provient de forums, de copier-coller, ou d'opinions personnelles. Chaque dose, chaque jalon, chaque recommandation est vérifié dans une source officielle reconnue.
Les calculs de doses (Doliprane, vitamines, lait) suivent les protocoles de la HAS. Les conseils sur le sommeil viennent de l'INSV et de la Société Française de Pédiatrie. Les contenus sur l'allaitement sont validés par la Leche League France. La diversification suit l'OMS et l'ANSES. Le calendrier vaccinal, le ministère de la Santé.
Et surtout — peut-être la chose la plus importante — j'ai conçu Luma pour s'adapter à tous les chemins : parents d'enfants allaités, parents au lait infantile, mamans en TAE (Tire-Allaitement Exclusif), allaitement mixte, diversification menée par l'enfant ou par les purées, gestion des écrans, bébés à fort besoin, enfants en situation de handicap. Il n'y a pas une seule bonne façon. Luma s'ajuste à votre rythme — pas l'inverse.
La communauté Luma, je l'ai voulue à l'opposé des forums toxiques qui m'ont fait du mal : zéro Mom-Shaming, modération humaine, règle des 3 signalements. Une vraie tribu autour de chaque parent.
Luma n'invente rien. Tout est cité, tout est vérifié.
Notre contenu sanitaire est nourri exclusivement par les institutions de référence en santé maternelle et infantile. Chaque écran de conseils mentionne sa source — vous pouvez toujours remonter à l'original.
⚠️ Luma n'est pas un dispositif médical. Notre contenu est informatif et fondé sur ces sources, mais ne remplace en aucun cas l'avis d'un médecin ou d'un pédiatre. Voir nos conditions d'utilisation.
Luma, c'est l'app que j'aurais voulu avoir. Aujourd'hui, c'est la vôtre.
Si je peux faire en sorte qu'une seule maman se sente moins seule, qu'une seule cesse de répéter « je ne suis pas une bonne mère », qu'une seule trouve enfin une info claire sur le TAE ou la diversification — alors Luma aura déjà servi à quelque chose.
Et s'il vous arrive, en lisant ça, de vous reconnaître : posez le téléphone une seconde, respirez, et sachez que vous êtes une bonne mère. Promis.
Merci d'avoir lu mon histoire. Maintenant — j'ai envie d'entendre la vôtre.
— Maëva, avec une infinie reconnaissance pour toutes celles & ceux qui rendent Luma possible.